L’histoire du « cloud computing » est vaste et relativement récente. Il est assez difficile de retracer fidèlement le processus.

Tout savoir à propos du « cloud computing »

Depuis quelle année existe le « cloud computing » ? Depuis 1960 clament certains experts ! Mais cet avis ne fait pas l’unanimité.

D’un point de vue documentaire, une des premières mentions de l’expression « cloud computing » se trouve dans les recherche de John McCarthy (1927-2011), ce citoyen des États-Unis fut un des chercheurs ayant le mieux et le plus rapidement perçu les enjeux de l’intelligence artificielle.

Cependant, d’autres analystes estiment que le « cloud computing » apparaît en réalité dans les années 1970 avec la densification des réseaux informatiques.

En ces temps-là, il est plus souvent nécessaire de déplacer des travaux effectués sur des ordinateurs. Il y a aussi de nouveaux besoins tels que celui de pouvoir travailler simultanément sur un fichier informatique capable de se mettre à jour instantanément.

Il y a aussi le commerce électronique qui acquiert une dimension plus importante. Pour toutes ces raisons, le « cloud computing » prend une importance fondamentale.

Des activités telles que la location de serveurs informatiques prennent de l’ampleur. Les outils et les offres se diversifient. Il est possible d’en citer au moins deux principales :

  • S3 (« Stockage Simple des Données » souvent désigné par l’anglicisme « Simple Storage Service ») : il s’agit simplement de conserver des données. Ce service est comparable à un carton ou un bocal virtuel que l’utilisateur va remplir de ses données.
  • EC2 (« Nuage Informatique Élastique » plus souvent désigné par l’anglicisme « Elastic Compute Cloud »). Cette offre permet : d’une part, de stocker des données, d’autre part, d’effectuer des opérations sur les données stockées. Le plus souvent il s’agit de calculs.

Les évolutions en termes d’usage et de stockage des données ont aussi été accompagnées de la construction de nouvelles infrastructures. De nos jours, l’on parle énormément de « centres de données ». Ces derniers sont plus souvent désignés par l’anglicisme « data-centers ».