Les Réseaux Privés Virtuels sont le plus souvent désignés par les trois lettres de leur appellation anglo-saxonne (VPN). Leur usage le plus populaire est celui permettant de modifier son adresse IP. Cette substitution de données permet d’avoir ainsi accès à des informations auxquelles il n’aurait pas été possible de se connecter à partir de l’endroit réel où se trouve l’utilisateur. Mais les VPN sont beaucoup plus que cela.

Débuts, progression des VPN

C’est dans les pays du Nord Vpn que naît en 1996 ce que l’on appelait à l’époque le “point-to-point tunneling protocol” résumé en quatre lettres « PPTP ».

C’est en quelque sorte une canalisation intégralement sûre se trouvant à l’intérieur d’un réseau plus grand. Le PPTP est un tuyau dans lequel des données sont acheminées. Le PPTP connecte à cette époque-là une connexion privée et l’ensemble d’internet.

L’étape suivante vers le VPN contemporain surviendra en réponse à la diversification des techniques de piratage. En effet, la sécurité du terminal de l’utilisateur étant assurée par des anti-virus, il faudra impérativement sécuriser un peu plus le transfert des données.

Le célèbre bug de l’an 2000 marquera une autre étape charnière dans la conception de l’outil que nous appelons aujourd’hui VPN. En fait, il y a eu un avant et un après l’an 2000 !

Avant, les VPN étaient des outils monopolisés par des professionnels. Après l’an 2000, les particuliers ont réalisé qu’ils pouvaient aussi utiliser un peu plus les VPN.

Cette prise de conscience de failles potentielles de sécurité affectant les particuliers est également liée à la multiplication des opportunités de travail sur internet.

Ce que le VPN n’est pas

Certains néophytes confondent l’option « navigation privée » proposée par certains navigateurs avec le VPN. Dans les faits, il n’y a pas de rapport. La navigation privée permet de réduire le volume de données collectées, mais ne modifie pas radicalement la localisation géographique d’un ordinateur comme le fait le VPN. C’est une des différences majeures.